Le principe du pollueur payeur n'est pas appliqué dans notre vie de tous les jours. Par exemple, combien d’euros est prêt à payer le fumeur pour financer le ramassage des milliers de paquets de cigarettes qui jonchent les bords des routes ? Idem pour les buveurs de bière qui balancent leurs canettes par les portières. C’est facile d’accuser les autres, mais nous sommes nous mêmes des pollueurs en puissance. Des actions rationnelles et simples dans le respect de la nature, ne sont pas appliquées par les citoyens d’en bas. Alors, obtenir des industriels, des mesures pour préserver l’environnement au détriment de leur économie ne se réalisera qu’avec l’application de textes.

Les pays industrialisés sont les principaux pollueurs et doivent réagir au plus tôt. La grande industrie, qui délocalise sa production vers les pays à main d’œuvre gratuite, est la première source de pollution au monde. Un grand nombre de ces pays sont épinglés par AMNESTY INTERNATIONAL, pour le mauvais traitement enduré  par les populations. Alors, dans ces conditions, parler d’environnement relève de l’utopie.  

Sommes nous prêts à payer plus cher les habits, les produits informatiques, les bibelots, les jeux, l’outillage …. ?

La politique de l’autruche à ces limites et une prise de conscience à l’échelle de la planète doit s’effectuer très rapidement.

Ecologie ou économie, le choix final est toujours le même et il n’y a aucune raison que cela change. L’humanité est contre nature et n’a pas besoin de guerre pour s’auto détruire.

 

PhG